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Le musée et ses collections

De 1879 à 1978 : le musée Ernest Rupin

Salle Cardinal Dubois - présentation des fouilles de l'ancienne église St Sernin
Le musée d’Art et d’Histoire de Brive fut fondé en 1879 à l’initiative d’Ernest Rupin, président de la Société scientifique, historique et archéologique de la Corrèze, qui voyait en lui « le complément indispensable à l’école ».

Installé dans l’ancien couvent des Clarisses (actuelles Archives Municipales), le musée ouvrit ses portes en 1883.


Données par la Société scientifique, historique et archéologique de la Corrèze à la ville, les premières collections étaient directement liées aux centres d’intérêt des membres érudits de cette société savante. Aussi s’agissait-il essentiellement d’objets d’intérêt régional tels que des spécimens de sciences naturelles, des monnaies, des sceaux, des tableaux, des sculptures et des pièces archéologiques.


Exposées au sein de huit salles, ses collections s’étoffèrent grâce aux dons, aux legs et aux ventes de particuliers mais aussi grâce aux dépôts consentis par l’Etat.

 

«  Ernest Rupin, fondateur du musée » :

Portrait d'Ernest Rupin
Né à Brive le 6 mai 1845 et décédé en 1909, Ernest Rupin est issu d’une famille aisée de Saint-Cernin de Larche.

Après des études de droit à Toulouse, il devint fonctionnaire de l’enregistrement à Bedous puis à Toulouse, avant de pouvoir revenir à Brive en 1873. Néanmoins, son mariage avec la fille d’une des plus grosses fortunes de la ville lui permit de quitter dès 1875 son métier pour se consacrer à ses passions : l’histoire, les sciences et l’art.

Il parcourut alors la Corrèze et le Lot pour en recenser la flore tout en s’intéressant aux grottes préhistoriques des alentours de Brive, à la géologie du Quercy et au patrimoine religieux (voir notamment ses ouvrages : L’abbaye du cloître de Moissac (1897) et Amadour, histoire critique et description archéologique (1904). Grâce à ses talents de dessinateur et de photographe, il illustra, par ailleurs, nombre de ses recherches.

En parallèle, soucieux de diffusion des connaissances, il fonda la Société scientifique, historique et archéologique de la Corrèze, association dont la qualité des publications contribua à la renommée.

C’est avec cette société qu’il créa en 1879 le musée de Brive dont il enrichit les collections par ses donations et celles de ses amis. Il fut, de plus, le premier conservateur de l’établissement et lui donna son nom jusqu’en 1989, date à laquelle le musée Ernest Rupin devint le musée Labenche.

 

 

 

 

Des années 1980 à nos jours : le musée Labenche

           

Salle Maréchal Brune - histoire des personnages illustres de Brive
À la fin des années 70, le musée étant à l’étroit dans ses locaux, il fut décidé de le transférer, dans une version repensée, au sein d’un monument prestigieux et spacieux : l’hôtel Labenche.

            Pendant les années 80, tandis que l’hôtel Labenche était restauré et réaménagé pour accueillir le futur musée et que le discours de l’établissement était peu à peu élaboré, les collections étaient très sensiblement enrichies, notamment pour ce qui concerne l’Archéologie et les Arts et Traditions Populaires. Ce fut aussi à ce moment-là que les premières tapisseries de Mortlake entrèrent dans les collections du musée.

            Finalement, devenu « Musée Labenche d’art et d’histoire du pays de Brive », le musée rouvrit ses portes durant l’été 1989 et se dota dès cette époque d’un service de médiation.

 

 

Titulaire de l’appellation « Musée de France » depuis le 15 août 2002, ce qui est le gage de la reconnaissance de sa valeur scientifique par l’Etat, le musée Labenche aborde le troisième millénaire riche de son histoire, tout en regardant résolument vers l’avenir.

 

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